L'Orée du Bois : l'action forêt de l'agenda 21

Carte d'exploitabilité des parcelles

Dans le cadre des actions développées par l’Agenda 21 de la commune de Correns, un volet vise à examiner quelles orientations de gestion durables des forêts peuvent êtres proposées sur ce territoire. Considérant que plus de 80% de la surface communale est couverte par des milieux forestiers et que le bois est une énergie renouvelable, c’est tout naturellement que les bénévoles de l’Agenda 21 ont été amenés à réfléchir sur la mise en place d’un circuit court et d’exploitation durable du bois buche, en s’appuyant sur le principe des AMAP dans l’agriculture.

Avec l’aide financière de la Fondation de France et l’appui de la commune de Correns, une étude spécifique a pu être confiée au CRPF. Cette étude a consisté en l’analyse des potentialités de production de bois sur la commune, à identifier et solliciter les propriétaires forestiers ; d’éventuels consommateurs de bois ont été recherchés ainsi que des exploitants motivés par ce projet. Parallèlement, il a fallu définir quel mode d’exploitation durable pouvait être proposé afin de conserver le potentiel de production de la forêt de Correns, mais également son patrimoine paysagé, historique, archéologique et sa biodiversité. Un diagnostic spécifique a été confié à l’association « Les Ratepenades » sur les enjeux faunistiques et floristiques à prendre en compte sur ce territoire.

Une dizaine de bénévoles de l’Agenda 21 ont ainsi travaillés avec le CRPF à monter ce qu’ils ont nommé : l’ « ORganisation d’une Exploitation Ecologique et DUrable du BOIS » : l’OREE DU BOIS. Une première expérience d’exploitation a ainsi pu être menée en mars 2014. Cette étude et l’expérience acquise dans un premier chantier constituent la première étape du projet. Suite aux résultats obtenus, un bilan doit encore être élaboré, précisant notamment les couts d’exploitation. La question du choix de l’exploitant est encore à préciser, et une révision du cahier des charges aux vues des enjeux identifiés et du contexte spécifique de chaque parcelle est à affiner. Enfin, il est ressorti qu’un aspect important reste à clarifier. Il concerne tout le contexte administratif qui permet d’encadrer ce type d’exploitation. Il reste encore très complexe. Ce sujet mériterait un travail plus large en partenariat avec d’autres organismes qui mènent une réflexion similaire (ex : DRYADE).

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